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On aurait une jolie fin de vie
Mais il faut bien dire : y a les filles
On les voit aller et venir
C’est ça qui nous fait tant souffrir
Pour un
homme assez bien portant
La vie se barre sans rien qui heurte
Mais soudain le cri d’un tee-shirt
Vous le dégomme à bout portant
Le tissu qui tire, c’est malsain
Tout est fichu, le cœur se serre
A quoi vous sert une assassin
Dont les seins ne sont pas sincères
On aurait
une jolie fin de vie
Mais il faut bien dire : y a les filles
On les voit aller et venir
C’est ça qui nous fait tant souffrir
Quand revient
la jolie saison
La peau douce autour du nombril
Vous met le cerveau sur le grill
Vu la pénurie du coton
La culotte rendue ficelle
Leur fait, elles n’en sont pas peu fières
Un second décolleté derrière
Qui vous vaut des lancées cruelles |
On aurait
une jolie fin de vie
Mais il faut bien dire : y a les filles
On les voit aller et venir
C’est ça qui nous fait tant souffrir
La seule
vue d’un joli profil
Vous torpille sans crier gare
On est cool, puis un regard
Vous fait un parfait imbécile
C’est souvent la devanture
Qui est la cause de nos tourments
Quand ça n’est pas le fondement
Qui nous met à la torture
On aurait
une jolie fin de vie
Mais il faut bien dire : y a les filles
On les voit aller et venir
C’est ça qui nous fait tant souffrir |
Le chignon
lâche une ou deux mèches
Sur le galbe de l’épaule
C’est mignon, vous trouvez ça drôle
C’est bien égal où va la flèche
Dans un corps spongieux qui se vôtre
Ou dans quelque sphincter en panne
Il y a parfois des paires de cannes
Qui nous font oublier les nôtres
On aurait
une jolie fin de vie
Mais il faut bien dire : y a les filles
On les voit aller et venir
C’est ça qui nous fait tant souffrir
On aurait
une jolie fin de vie
Mais il faut bien dire : y a les filles
On les voit aller et venir
C’est ça qui nous fait tant souffrir |